lundi 17 septembre 2018

mercredi 12 septembre 2018

Wati x country days 3h

Et une nouveauté de plus cette année !
Cette fois ci, j'ai testé la course horaire en VTT.
Même principe qu'en course à pied : un tour balisé à parcourir le plus de fois possible en 3 H.

 

Lieu de l'évènement : Wattisart , ancienne carrière vallonnée et boisée mais, par chance, sèche. L'organisation a monté un circuit de 3,4 kms composé d'une côte principale ,de quelques coups de rein bien sentis et de belles descentes plus ou moins raides.



Non programmée à l'origine, cette épreuve fut un plaisir pour moi. Une joie toutefois douloureuse ...
15 tours , 51 kms , 1200 D+. Les jambes s'en souviendront !

 

J'ai apprécié le système de l'épreuve avec ravito disponible à chaque tour, avec dernier tour comptabilisé si nous le commençons avant la fin des 3 heures imparties. Cela permet de se gérer tout au long de l'épreuve :
soit en accélérant sur quelques tours  afin d'envisager d'enquiller une ultime boucle,
soit en gérant son effort en voyant que le temps qui reste ne nous permettra pas de faire mieux.
C'est franchement sympa, pas du tout lassant (comme en course à pied).

 

La seule difficulté réside dans le départ ou un minimum de technique et d'habitude sont nécessaires pour ne pas foutre tout le monde par terre ( Je me suis donc placé en queue de peloton !) .



Je termine 13 ème solo (sur 29) à 3 tours du premier. Mais au delà du résultat quelconque, j'ai pris un grand pied et c'est souvent là l'essentiel.



Place maintenant à une parenthèse course à pied qui me verra enchaîner plusieurs épreuves en deux mois. Je ne lâche pour autant pas le vélo, le VTT ou la natation qui me serviront d'activités de complément ( récupération , régénération ...) selon les circonstances.



Merci au team flotteurs et aux différents photographes !



parcours :

lundi 10 septembre 2018

Cyclo de Luc sur Orbieu

Il y a un peu plus d'un an lors des vacances de Pâques 2017, j'avais entamé sérieusement ma préparation vélo pour l'ironman de Gravelines. Il y a un an , je passais 15 jours à sucer la roue de mon père sans prendre un seul relai et en serrant les dents constamment pour atteindre des moyennes pathétiques .



Un an plus tard, un peu d'expérience en plus et un nouveau vélo entre les jambes, la donne a changé. Mon entraînement nordiste a porté ses fruits et il est temps de le prouver.
92 kms, 1160 D+ , seul en tête , le padre accroché à mes baskets (certes peu en forme et vieillissant , mais bon ...) et une grande dose de jubilation.

Maintenant , il va falloir maintenir les efforts et chercher encore à progresser !

Le parcours :

cyclo Entre Meuse 95 kms



Retour dans le nord et bizarrement, petite motivation et manque de temps pour la reprise du vélo.
Pourtant aujourd'hui, me voilà debout aux aurores pour participer à la cyclo entre Meuse au départ de Couillet (Bel).
Au programme, 95 kms pour 1100 m de D+. Une bien belle sortie !


 

Cependant, dès le 13 ème km, je sens que ma selle bouge. Une vis a du se dévisser et il m'est impossible de rester assis dessus. En danseuse, je remonte des cyclistes en demandant à chacun si il n'aurait pas une clef pour resserrer l'ensemble ... en vain.

Finalement, je trouve un sympathique monsieur, devant sa maison, en train de faire ses vitres et qui me dépannera. Heureusement car j'ai vu le moment ou j'allais devoir faire demi tour.

Le reste du parcours fut agréable composé de côtes jamais longues et de descentes boisées. Peu de circulation et beaucoup de plaisir !

Pratiquement 30 km/h de moyenne. Content de moi et c'est déjà beaucoup.



parcours :

jeudi 23 août 2018

Open swim stars Paris 5 kms



Cette année , la sciatique dont je souffre m'a empêché de m'aligner sur mon objectif sportif de l'année (l'ultra ardèche) . Depuis cette impossibilité, je teste de nouvelles choses. Après le raid VTT bien costaud, voici la natation en eau libre longue distance.

Deux options s'offrent à moi : un 5 kms ou un 10 kms . Pour cette première , je vais choisir le 5 kms car la barrière horaire du 10 kms (moins de 3 h) me fait un peu peur.

Du coup, je fréquente à nouveau la piscine de ma commune , à raison de deux séances de 3 kms hebdomadaires. Même entraînement que pour un ironman : je nage non stop, sans artifices ni matériel.



Au bout de quelques semaines rassurantes , je décide d'augmenter la distance progressivement 3,5 puis 4 kms et enfin un test grandeur nature : un 5 kms en piscine. Je boucle celui ci en 1 h 22.
Me voilà donc prêt pour l'épreuve.



C’est sous un soleil de plomb que je me rends à Paris ce samedi 16 juin. L'écoute du premier match de l'équipe de France lors de cette coupe du monde m'accompagne durant tout le trajet.
Arrivé sur place, je cherche longuement une place de parking gratuite (en vain) pour finalement trouver un emplacement payant et cher ... ( 35 euros les 6 heures !!!)

 

J'arrive à rejoindre le village de départ ou se tiennent des stands écolos (vive l'eau , vive les smoothies ...) et le parcours du combattant pour récupérer son bonnet et se faire marquer . L'organisation a opté pour la multiplication des files (et donc du temps d'attente)  : une pour retirer son sac d'inscription et une autre pour se faire marquer son numéro de nageur sur l'épaule ou la main.
Arrivé assez tôt, j'ai tout de même réussi à éviter la masse des participants.

 

Maintenant place à l’attente. Marrant de voir toutes ces personnes en maillot de bain ou en combinaison déambuler autour du bassin de la Villette. Si on ajoute à cela les supporters  déguisés des différentes équipes du mondial , on obtient  un mélange sympathique digne d'un départ de frappadingue .



Je profite de cette attente pour découvrir Théo Curin , parrain de l'épreuve, 4 ème des derniers jeux paralympiques de Rio et qui partagera ma course. Ce jeune homme est amputé des deux membres supérieurs (à hauteur du coude) et inférieurs (à hauteur du genou) mais offre une fluidité et une efficience de nage stupéfiantes.



L'heure du départ approche. Afin de se rendre sous l'arche , des navettes se chargent de nous amener à destination. Derniers réglages ( vaseline pour éviter les frottements de la combinaison, mise en place du bonnet ... ) , puis c'est l'heure de l'entrée dans le sas de départ.



Ne connaissant pas trop mon niveau , je décide de m'élancer au milieu de la cohue ; encore une bonne idée ... Une véritable machine à laver. On se monte dessus, On se file des coups, je veille à ne pas recevoir un coup de pied dans la tête de peur de perdre mes lunettes. Il faudra du temps pour étirer ce peloton.



Une fois ce moment derrière moi, je commence à apprécier mon environnement. L'eau est bonne (21 °C), propre . Les péniches stationnées sur le bord du canal de l'Ourcq offrent un paysage différent des habituels voiliers marins. Les ponts sous lesquels nous passons , nous permettent d'admirer Paris d'une autre façon. Et ce monde, positionné sur les berges ou sur les passerelles rend l'épreuve plus conviviale.



Le temps passe vite et l'entrée dans le bassin de la Vilette sera symbolisé par l'apparition de longues algues que nous arrachons à chaque mouvement de bras. Cela ne m'a pas dérangé mais je sais que cela a perturbé plusieurs concurrents.



L'arche d'arrivée se présente à moi et pour stopper le chrono il est nécessaire de frapper la plaque. Chose que je réalise avec un grand plaisir !



Je n'ai aucune idée de mon temps final vu que les départs furent échelonnés et je fus le premier surpris en  découvrant ma belle perf : 37 ème en 1h13min 52 s. Mieux qu'escompté et avec une forme finale optimale qui m'aurait permis de continuer .

Voilà donc un nouveau défi dans ma vie sportive. Les années passent et je découvre d'autres épreuves qui m'offrent des perspectives d'avenir intéressantes.



 Tant mieux. Et surtout, que cela dure !



vendredi 3 août 2018

marathon de Paris



Le marathon annuel est devenu une tradition à laquelle je tiens. En 2018, une opportunité s'est présentée pour participer au fameux marathon de Paris. Alors me voilà dans la capitale pour découvrir un nouveau parcours.
Mais attention. Cette fois ci, je ne suis pas là pour battre un record, ni pour faire une sortie longue. Cette année, je fais du social. J'accompagne un copain (Yohan) qui s'est mis dans la tête de terminer son premier marathon.

Avec l'expérience, je connais ce type d'épreuve sur le bout des doigts . J'en connais la préparation et les travers qu'il faut éviter. Je maîtrise les us et coutumes et je peux soulager un novice d'éventuelles perturbations. Mais je ne peux me préparer à sa place .

J-3 mois. Début de l'entraînement. Yohan est un gars élancé, sportif, sans surcharge pondérale ni alcoolisme latent. Il ne fume pas, fait attention à son alimentation et à déjà participé il y a quelques années à un semi marathon . Si on rajoute un boulot de branleur libérateur de temps (prof), ce type propose un profil idéal pour l'expérience que nous allons mener.

Sauf que, cet homme idéal affiche un détachement et une sérénité hors du commun (il doit être bouddhiste). Début 2018, je prends cet aspect de sa personnalité comme un avantage. Une heure avant le départ , la donne a changé et je prends ce trait de caractère comme un énorme défaut.
Nous en reparlerons ...




Yohan commence l'entraînement et me surprend régulièrement . Là ou je pensais trouver une chèvre asthmatique, je découvre un gars avec un potentiel intéressant (j'ai pas dit un guépard , hein).
Nos obligations familiales respectives font que nos retrouvailles ont lieu tous les  weekends pour participer à une sortie longue commune.

Parallèlement à cet objectif, Yohan doit gérer ses 3 enfants et sa femme bien plus âgée que lui (ce qu'on appelle vulgairement "une cougar"), il doit composer avec ses cours d'aérobic, stretching , zumba trampoline, fight ... qui lui procurent une souplesse inégalée ( paraît qu'il est capable de passer ses deux talons derrière sa tête ) et un cardio à toute épreuve ( Yohan est champion de sa maison de la montée d'escalier . A noter que c'est toujours plus facile lorsque son adversaire est une personne atteinte d'ostéoporose).

Du coup , la préparation s'organise sur ce principe : une autonomie relative en semaine et une séance dirigée le weekend. Nos sorties hivernales se passent sur terrain boueux en tâchant d'affronter toutes les côtes qui nous tombent sous la semelle. Nous sommes loin du tracé bitumé d'un marathon, mais les efforts fournis lors de ces séances lui permettront de survoler les kilomètres roulants de l'épreuve.
Le bougre tient le choc, il arrive à suivre des allures tout à fait correcte , sans se plaindre et en se gérant pas trop mal.



A quelques semaines de l'épreuve, ces ballades communes me rassurent sur sa capacité à terminer l'épreuve dans un temps pas trop mal (10 km/h de moyenne).

Puis arrive les vacances . C'est bien les vacances , ça libère du temps . Cela permet de s'entraîner davantage et de peaufiner sa forme tout en profitant de la famille. Pas pour Yohan chez qui ce temps semble rimer avec hibernation . Les sorties se font rares, les mauvaises excuses se multiplient et je commence à cerner avec plus de détails sa conception de la préparation.
 Et là , finalement, je commence à m'inquiéter.

D'autant que durant ces vacances, je trouve le moyen de me blesser . Fini les sorties communes , l'apprenti est livré à lui même . Les semaines s'écoulent, Yohan se motive pour faire des sorties plus longues le weekend mais assez loin des standards de ce type de préparation. Il décide même de s'aligner sur une épreuve intermédiaire pour jauger de son état de forme .

Au programme : le semi marathon de Saultain. Le plan de route est simple : une première moitié sur un rythme voisin de celui programmé pour Paris puis une seconde , plus rapide,  si son corps répond correctement.
La partie se jour parfaitement, dans les temps escomptés avec un negative split marqué et une forme finale parfaite. (1h53 166ème /300)

Après coup, je pense que le top de sa forme a été atteint ce jour là. Un mois trop tôt.
Paradoxalement, je pense aussi  que le fait de pouvoir nous suivre assez facilement lors de nos sorties hivernales couplé avec ce bon résultat l'ont trop rassuré , le laissant se reposer sur ses lauriers.

La suite ressemblera à une boucherie . Du sang, des râles et de la sueur. Beaucoup de râles, des litres de pleurs et une explosion physique d'autant plus importante que le bonhomme ne s'y attendait pas.

J'ai toujours tendance à l'exagération et les gens ont du mal à croire ce que je peux écrire. Ben aujourd'hui j'ai des preuves . Des vidéos retraçant le calvaire.  Plutôt que de longues phrases, voici le marathon de Paris de Yohan étape par étape comme vous y étiez !
Vous pourrez entendre les perceptions de l'athlète avant son départ (ou il ne s'attend pas à souffrir !!!)


 Vous pourrez voir son échauffement



 ses blagounettes au 10 ème km quand tout va bien et qu'il pense que cela restera ainsi jusqu'au bout


 
L'arrivée de la fatigue, de la douleur et de la marche (et la fin des blagues ! )



La déchéance complète



L'arrêt à la croix rouge (véridique)



Les fameux râles (dorénavant brevetés par Yohan )



Et enfin, le passage mythique de la ligne d'arrivée




Une belle aventure.
Celle dont on se souviendra.
Surtout lui en fait.
 Et encore , heureusement qu'il n'a pas souffert !!!





mercredi 27 juin 2018

Cyclo de la fête des pères

Mon VTT ayant des problèmes mécaniques ... me voilà aujourd'hui enfourchant mon vélo route.
Direction Feignies pour la traditionnelle cyclo de la fête des pères (95 kms, déjà réalisé l'an dernier).
Aucun objectif, sauf de faire des heures de selle.
Au final, bonne surprise avec un gain net de temps par rapport à 2017 et une moyenne au delà des 30 km/h. Pour une reprise, je suis ravi.
Maintenant , il faut arriver à dépasser les chiffres et tenter d'expliquer ce résultat :
Me suis je réellement  améliorer ou bien cette progression vient elle , en grande partie, du changement de vélo ?
L'avenir répondra à cette question, en attendant je profite de moyennes ( pratiquement) jamais atteintes auparavant !